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	<title>Archives des Nanterre - A2C - Autonomie de classe</title>
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	<title>Archives des Nanterre - A2C - Autonomie de classe</title>
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		<title>Les émeutes sont légitimes ! Solidarité avec les révolté·es ! </title>
		<link>https://www.autonomiedeclasse.org/situation-politique/les-emeutes-sont-legitimes-solidarite-avec-les-revoltees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jakubowski]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 21:13:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité politique]]></category>
		<category><![CDATA[Banlieues]]></category>
		<category><![CDATA[Émeutes]]></category>
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					<description><![CDATA[<div class="mh-excerpt">Le mardi 27 juin au matin, un policier a assassiné de sang froid Nahel, un jeune homme de 17 ans, pour un défaut de permis. Ce terrible événement n’a malheureusement rien d’exceptionnel dans un État <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.autonomiedeclasse.org/situation-politique/les-emeutes-sont-legitimes-solidarite-avec-les-revoltees/" title="Les émeutes sont légitimes ! Solidarité avec les révolté·es ! ">[...]</a></div>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le mardi 27 juin au matin, un policier a assassiné de sang froid Nahel, un jeune homme de 17 ans, pour un défaut de permis. Ce terrible événement n’a malheureusement rien d’exceptionnel dans un État policier raciste. En France, le rythme de ces exécutions s’est accéléré depuis l’article de loi Cazeneuve de 2017 qui élargit la légitime défense jusqu’au port d&rsquo;armes et constitue un réel permis de tuer. Depuis 2022, il y a eu 14 meurtres suite à des refus d’obtempérer, 14 vies volées dans l’indifférence la plus totale de la majeure partie de la classe politique de droite comme de gauche, parce qu’ils étaient noirs et arabes. La police tue. Mais cette fois, il est impossible de détourner le regard. La colère explose et la France est en feu. Depuis 7 jours, la jeunesse des quartiers populaires se soulève à Paris, Lyon, Cayenne, Rennes, Marseille, Montpellier, Toulouse… </p>



<p>Ce mouvement arrive après 5 mois de lutte intense contre la réforme des retraites et plus généralement pour la hausse des salaires face à l’inflation et contre Macron. Cette séquence de lutte a mis une large partie de notre classe en mouvement. Nous avons discuté sur les piquets de grève, en assemblées, en manifestations. Face à nos patrons, au gouvernement et à la répression, nous avons fait classe. Dans les manifestations contre la réforme des retraites étaient présent·es des cortèges de sans-papiers, attaqué·es par la Loi immigration dite loi Darmanin. Étaient présent·es les travailleur·euses des quartiers populaires qui avaient passé le confinement au travail pendant que la bourgeoisie se protégeait dans des résidences secondaires. La loi Darmanin et la réforme des retraites sont sorties au même moment et nous avons argumenté partout où il était possible de le faire dans le mouvement pour une solidarité de classe antiraciste. Ne pas se positionner clairement contre cette attaque, c&rsquo;est laisser la possibilité au gouvernement de nous diviser à travers le racisme et aux fascistes de gangrener le mouvement. Aucune complaisance pour le racisme et les violences policières, en France ou aux frontières. Aujourd’hui, alors que le gouvernement Macron aux abois annonçait 100 jours d’apaisement, il est réduit à instaurer des couvre-feux et à envoyer le GIGN, la BRI, le RAID comme rempart de son pouvoir car depuis 6 jours la jeunesse des quartiers populaires se soulève contre le racisme. Elle se sert dans les magasins, reprend ce qui lui est dû, elle brûle les symboles de l’État raciste.&nbsp;</p>



<p>Les habitant·es des quartiers populaires n’ont pas attendu le mouvement des retraites pour faire tomber le mythe de la police. Une génération après Zyed et Bouna, la mémoire du mouvement <em>Black lives matter</em> et des manifestations pour Adama reste fraîche. C’est bien la colère face au racisme meurtrier qui s’exprime ici. Mais l&rsquo;état de crise dans lequel le mouvement contre la réforme des retraites a mis Macron ouvre la possibilité d’une victoire. Là où le gouvernement fera tout pour isoler ce mouvement antiraciste et toute possibilité de pont avec la lutte contre la réforme des retraites, nous devons construire ce lien. Dans tous les cadres d’auto-organisation construits contre la réforme des retraites nous devons exprimer une solidarité à la base, claire et inconditionnelle à celles et ceux qui luttent dans la rue pour Nahel. La direction du mouvement est portée par celles et ceux qui subissent de plein fouet les violences racistes, qu’elles soient policières, administratives, ou économiques et se soulèvent depuis maintenant 6 jours. Soutenir activement les révolté·es pour Nahel n’est pas simplement un geste de solidarité morale. Il est vital de le faire car c’est toute notre classe qui est attaquée quand la même police qui brutalisait les grévistes pour les faire retourner au travail assassine un enfant, quand l’État envoie la BRI sur quelqu’un qui s’est servi dans un magasin, quand il interdit toute forme de rassemblement.&nbsp;</p>



<p><strong>Si nous ne faisons pas le pont entre ces deux séquences, qui le fera ? </strong></p>



<p>Le fascisme s’appuie sur la misère créée par les capitalistes, oui, mais croire qu’il suffit de lutter contre les capitalistes et de renforcer notre classe uniquement sur des bases économiques pour éloigner le danger fasciste est une illusion. Il n’y a rien de mécanique entre la mise en mouvement de notre classe contre l’exploitation et la suppression du danger fasciste. Un sondage réalisé en plein mouvement contre la réforme des retraites place Marine Le Pen en tête au premier tour en 2027. Aujourd’hui, le danger fasciste est extrêmement alarmant. Au-delà de l’adhésion passive que reflète ce sondage, une adhésion active au fascisme s’enclenche dans la rue. Dans leur communiqué, le syndicat de police d’extrême droite Alliance appelle au sang, parle de “guerre” et de “horde de sauvages”, l’extrême droite lance une cagnotte de soutien au policier assassin, à Lyon et Chambéry des fascistes sortent avec confiance dans la rue, à Lorient ils se font les auxiliaires de la police.&nbsp;</p>



<p>Les fascistes sont à l’offensive et il faut choisir notre camp. Partout où il est possible de le faire, multiplions les marques de solidarité à tous·tes les insurgé·es pour construire un mouvement de masse contre le racisme et le danger fasciste. Macron veut mettre notre classe au pas, une partie de celle-ci se soulève. Rejoignons-la.   </p>



<h6 class="wp-block-heading">Juliette Bonneterre (Marseille)</h6>



<p></p>
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		<title>Nanterre vénère contre le plan étudiant</title>
		<link>https://www.autonomiedeclasse.org/situation-politique/nanterre-venere-contre-le-plan-etudiant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[A2C]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Apr 2018 08:59:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité politique]]></category>
		<category><![CDATA[Étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[Nanterre]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
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					<description><![CDATA[<div class="mh-excerpt">Le week-end du 7 et 8 avril s&#8217;était tenue la Coordination Nationale Étudiante (CNE), malgré une interdiction de la présidence matérialisée par le refus d&#8217;octroyer une salle. Malgré cet obstacle, la CNE se déroule et <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.autonomiedeclasse.org/situation-politique/nanterre-venere-contre-le-plan-etudiant/" title="Nanterre vénère contre le plan étudiant">[...]</a></div>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le week-end du 7 et 8 avril s&rsquo;était tenue la Coordination Nationale Étudiante (CNE), malgré une interdiction de la présidence matérialisée par le refus d&rsquo;octroyer une salle. Malgré cet obstacle, la CNE se déroule et débouche à l&rsquo;occupation d&rsquo;une salle dans la « barre » des sciences sociales. C&rsquo;est le lundi 9 avril que tout a « dégénéré ». La présidence décide de fermer l&rsquo;intégralité des bâtiments (Bibliothèque Universitaire comprise) à clé, sous prétexte de l&rsquo;occupation d&rsquo;une partie de la fac, par ailleurs bloquée par des étudiant-e-s mobilisé-e-s contre la loi ORE. Ceci a alors conduit à exaspérer une partie des étudiant-e-s et à faire monter un sentiment de colère à l&rsquo;égard des étudiant-e-s mobilisé-e-s. Face au maintien de l&rsquo;occupation et du blocus, le président prend alors une décision qui a totalement bouleversé la donne : il fait appel à la police pour déloger les occupant-e-s (CRS et BAC). Face à l&rsquo;arrivée de la police, les occupant-e-s se réfugient sur le toit. La raison ? Seul le GIGN (alors absent de la fac) est habilité à intervenir sur les toits. Des usagers de la fac se rassemblent alors devant le bâtiment où s&rsquo;étaient réfugiés les étudiant-e-s, séparés du bâtiment par un cordon de CRS. Puis, après plusieurs heures, il est décidé que la police se retire en échange du départ des occupant-e-s du toit. Une fois la police partie et que le danger semble écarté, les personnes mobilisées décident de se réunir à l&rsquo;intérieur de la fac pour tenir une assemblée générale afin de discuter de la situation. C&rsquo;est alors que la police intervient une 2nde fois et entre dans la fac, s&rsquo;en prenant à l&rsquo;assemblée générale des professeurs, condamnés à assister impuissant à un déferlement de violence policière sur les étudiant-e-s. Une professeure parvient à contacter Jean-François Ballaudé, président de l&rsquo;université, afin de lui rapporter ce qui se déroulait alors. Ce dernier, alors informé de la situation, n&rsquo;a pas daigné lever le petit doigt pour faire cesser l&rsquo;intervention policière. 7 personnes ont alors été placées en GAV. Le soir même, un rassemblement a lieu devant le bâtiment de la direction, exigeant des explications, la libération des gardés à vues et la démission de la présidence. Puis, un départ est organisé vers le commissariat de Nanterre en soutient aux camarades.<br />
Cette journée aura marquée un tournant dans la massification et l&rsquo;hyper-politisation du mouvement dans la fac. Le lendemain, une AG contre la répression est organisée et réunit plus de 650 personnes. S&rsquo;ensuit un départ vers le commissariat (500 personnes). Puis l&rsquo;occupation du bâtiment de la direction avec une AG. Face à cette situation, la présidence se voit contrainte de s&rsquo;expliquer (par mail) et d&rsquo;octroyer un bâtiment pour l&rsquo;occupation. Jeudi s&rsquo;est tenue la 1ère AG depuis celle de mardi. Essoufflement ? Plus de 800 personnes réunies en réaction à la loi ORE mais également contre l’État répressif. C&rsquo;est un saut qualitatif : contrairement aux mouvements précédents qui essuyaient une répression légitime car institutionnelle aux yeux des personnes non-mobilisées, la répression a constituée une délégitimation d&rsquo;un État réglant le débat au tonfa. Les discussions en et hors AG tournent autour de la loi ORE et de la répression du mouvement social.<br />
Cette situation à Nanterre apporte alors des conséquences sur l&rsquo;analyse de la situation actuelle. Tout d&rsquo;abord, cela confirme une analyse faite à la suite des résultats du 2<sup>nd</sup> tour des élections présidentielles : au vu de la faible adhésion du corps électoral au projet du vainqueur (abstention massive, important vote FN) le gouvernement est un gouvernement faible et fragile. L&rsquo;hostilité du monde universitaire face à l&rsquo;exercice du « monopole de la violence légitime » en est la preuve. On peut aussi conclure de cette situation que la répression opère contre toute attente à un renforcement du mouvement. La peur a laissé la place à la solidarité. Les anti bloqueurs sont délégitimés car assimilés à des partisans de l&rsquo;intervention de la police. Et surtout, une amélioration qualitative du mouvement s&rsquo;est opérée. Ce n&rsquo;est plus que la loi ORE qui est la cible du mouvement mais on pourrait dire la loi ORE « et son monde », et l&rsquo;appareil répressif de l’État. Cette situation donne un boulevard au mouvement social. Les étudiant-e-s, personnels, professeurs sont demandeurs de discussion et d&rsquo;action face à cette situation. Cependant, un autre boulevard s&rsquo;est ouvert. Car si le mouvement se renforce face à la répression, celle-ci est tout de même bien réelle et n&rsquo;est pas à négliger. Les groupes fascistes se sentent pousser des ailes et se retrouvent parfois comme à Strasbourg épaulés par la police dans leurs actions visant à briser le mouvement étudiant sur les facs. C&rsquo;est pourquoi il est urgent de créer un front antifasciste et antiraciste afin de faire face aux attaques. Notre mouvement doit porter les revendications syndicales premières (retrait de la loi ORE) et s&rsquo;opposer aux interventions policières et fascistes pour répondre à la situation actuelle.<br />
Adrien H</p>
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